Dieu a pris le risque, à l'aube de la Création, de remettre la gérance du premier domaine à ce terreux d'Adam, encore tout étourdi d'avoir reçu dans ses narines le souffle de la vie.
Il a pris le risque
–d'appeler un vieillard et sa femme stérile à l'impossible mission de Lui engendrer une postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel,
–de choisir Jacob, le roué, le tricheur, pour renouveler avec lui l'alliance conclue jadis avec Abraham,
–de confier aux eaux du fleuve le fragile enfant d'esclave qu'Il destinait à la libération de Son peuple hors d'Égypte.
À ses frères aînés, Il a préféré le petit David et investi de la royauté ce jeune berger obscur, passionné et cyclothymique dont les psaumes ont fixé les vertiges et la jubilation.
À Rahab la prostituée, à Ruth l'étrangère, à Tamar la délaissée, comme à l'anonyme femme d'Urie victime du rapt royal, Il a réservé une place d'honneur dans la généalogie du Messie.
Il S'est encombré d'une bande de prophètes récalcitrants, d'une impressionnante série de rois voués au mal, d'un peuple toujours prompt à courir après les idoles.
En dernier ressort, Dieu a pris le risque de venir à notre rencontre dans la vulnérabilité d'un nouveau-né menacé, d'un homme tenté, fatigué, éprouvé. Et la parabole de l'Évangile redit à nos cœurs endurcis l'espérance folle du maître de la vigne acceptant d'envoyer son fils, son aimé, au milieu des vignerons assassins (Lu. 20:9-19).
Voilà ce que Dieu a osé pour me rejoindre sur le fil du rasoir où je joue ma vie au-dessus de l'abîme.
Vais-je me risquer enfin à Lui tendre la main?
Denise Mützenberg, in Certitudes, n° 164, p.4
Il est important de réaliser que Satan a toujours voulu détruire le peuple juif. Rappelons-nous: Moïse est miraculeusement sauvé des eaux; le Seigneur Lui-même échappe à Hérode; c'est logique parce que tout cela fait partie du plan de Dieu, et nul ne peut se mettre en travers de ce que Dieu décide. Mais pourquoi cet acharnement contre ce peuple? C'est tout simple! Parce que le salut vient de ce peuple et parce que le Seigneur revient en Israël, à Jérusalem, au milieu de Son peuple rassemblé! Yéshoua [Ndlr: Jésus] n'a-t-Il pas dit: "… car le salut vient des Juifs" (Jn. 4:22)? Cela signifie-t-il que les Juifs nous sauvent? Non, bien sûr, c'est le Seigneur qui sauve; mais c'est au travers de ce peuple que le salut a été véhiculé dans la personne du Messie: Yéshoua.
La Torah [Ndlr: la Loi, le Pentateuque] a été donnée par Dieu au peuple juif qui l'a gardée et préservée fidèlement. Aujourd'hui même, nous en lisons encore les paroles bienfaisantes et salvatrices! Grâce à cela, nous connaissons le vrai Dieu, le seul, l'unique, le Dieu Tout-Puissant. C'est encore au peuple juif que Dieu a donné l'adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses et les patriarches de qui est issu Celui qui est au-dessus de toutes choses: Yeshoua Ha'Mashiah [Ndlr: Jésus le Messie], Dieu béni éternellement (Ro. 9:4-5).
Il est un peu plus aisé, maintenant, de comprendre pourquoi Satan a voulu, veut et voudra toujours détruire le peuple juif. Dieu a voulu Se faire connaître à l'humanité entière, Il S'est pour cela révélé à un peuple qu'Il S'est choisi, qu'Il aime et qu'Il ne rejettera jamais, car Il lui conservera Sa bonté à toujours et Il ne violera pas Son alliance et ne changera pas ce qui est sorti de Ses lèvres (Ps. 89:34-38), et ce, même si Son peuple abandonne Sa loi.
Quel amour que l'amour de Dieu! Satan ne veut pas que ce peuple subsiste, car en lui, il n'y a pas d'amour, il n'y a que de la haine! Et tous ceux qui haïssent le peuple juif n'ont pas l'amour de Dieu en eux!
Mais revenons-en à notre présent et à nos frères juifs d'aujourd'hui! En 2002, l'antisémitisme est de plus en plus présent. Nous en faisons même l'expérience. Il suffit pour les non-Juifs d'entre nous, d'aimer Israël et les Juifs, pour subir des actes antisémites. En 2002, les mêmes mensonges et stupidités sont toujours racontées sur les Juifs. Est-ce au mensonge à régner parmi les croyants? Que nous soyons catholiques, protestants, orthodoxes ou appartenant à d'autres dénominations chrétiennes, si nous croyons en Dieu, nous devons aimer la vérité et la dévoiler, haïr le mensonge et le dénoncer, car la vérité vient de Dieu et le mensonge vient de l'ennemi, Satan.
Avec la Bible, nous allons prouver l'inexactitude de plusieurs a priori péjoratifs contre les Juifs, car le Juif et le non-Juif (Gentil) doivent savoir que la volonté de Dieu est que les "deux" soient unis: "Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations" (És. 56:7) Dieu S'est choisi un peuple, pour toujours (De. 7:6-7; Éz. 37:26-28; Ps. 89:30-37; Ro. 11:1 et 25)! Malgré la désobéissance de Son peuple, Dieu lui reste fidèle: Jé. 31 à 34.
Juifs et Gentils ensemble
Ge. 17:5; És. 56:3-8, le verset 8 dit "J'unirai d'autres peuples à lui (Israël)". Il y a encore beaucoup d'autres passages qui parlent de la sorte. Nous lisons dans la Nouvelle Alliance (N.T.): "J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que Je les amène; elles entendront Ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger" (Jn. 10:16).
"C'est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair (Gentils des nations) … vous étiez en ce temps-là sans le Messie, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Yeshoua le Messie, vous qui étiez jadis éloignés (Gentils des nations) vous avez été rapprochés par le sang du Messie. Car Il est notre paix, Lui qui des deux n'en a fait qu'UN … les réconcilier avec Dieu, l'un et l'autre, en un seul corps…" (Ép. 2:11-18). De cette manière, les Gentils des nations sont entrés dans la maison de Dieu, maison qui n'appartenait qu'au peuple juif, car eux seuls, dans le monde entier, priaient et adoraient le vrai Dieu.
Les Gentils, par leur acceptation du Messie issu de ce peuple, ne sont plus des étrangers, mais deviennent des gens de la maison de Dieu, citoyens des Saints (Ép. 2:19). Nous voyons très clairement ici que les Gentils des nations, appelés également païens, se sont unis aux Juifs pour ne former qu'un seul corps et représentent les deux branches de l'olivier dont nous parle l'apôtre Paul dans l'épître aux Romains. Ces deux branches sont greffées toutes deux sur l'olivier franc qu'est Israël, chacune à leur place, mais ensemble. Il n'y en a pas une qui a remplacé l'autre! Personne n'a remplacé qui que ce soit. L'Église n'a pas remplacé Israël, Dieu a donné une place à Son peuple en premier et une place, par extension, aux nations. Où est notre place? Notre place se trouve dans une seule et même bergerie, celle des Juifs et des Gentils. Et nous ne devons pas nous enorgueillir, car n'oublions pas qu'il est écrit: "c'est la racine qui te porte" (Ro. 11:18).
L'Église n'a donc pas remplacé Israël; Israël a été mis volontairement à l'écart, à cause de leur incrédulité, pour un temps précis, mesuré par Dieu, afin que les nations reçoivent le salut par Yéshoua. Aujourd'hui, ce temps de mise à l'écart touche à sa fin, et on voit de nombreux Juifs donner leur cœur au Seigneur: ils reconnaissent en Yeshoua leur Messie la seule personne qui peut les sauver et leur apporter la paix. Bientôt, nous allons connaître le temps dont Paul parle aux Romains, le temps de leur réintégration.
Ce mot "réintégration" laisse entendre qu'il y a un retour à quelque chose. Israël revient, réintègre la place que Dieu lui réserve et, bien sûr, ça ne plaît pas toujours. Pourquoi je parle de cela? Pour dénoncer la théorie de la substitution selon laquelle l'Église aurait remplacé Israël, théorie qui est fausse et anti-biblique. Derrière cette théorie, se cache une pensée, pour ne pas dire un esprit, antisémite permettant, en toute impunité, le rejet du peuple juif. Cela présuppose que le peuple juif n'est plus le peuple de Dieu. Dieu a rejeté Son peuple, donc, nous pouvons le rejeter aussi! Bien sûr, c'est faux!
Dans l'épître aux Romains (11:1, 3:1-3), il apparaît très clairement que Dieu n'a pas rejeté Son peuple. Il y a différentes raisons à cela: c'est Lui qui S'est choisi ce peuple, Il est fidèle en toutes choses, garde Ses alliances et ne les rompt jamais, d'autant plus que ce peuple porte Son Nom. Peut-être ne le saviez-vous pas? Dans ce cas, lisons ensemble la Parole de Dieu: "Tous les peuples verront que Tu es appelé du Nom de l'Éternel et ils Te craindront" (De. 28:10); "C'est ainsi qu'ils mettront Mon Nom sur les enfants d'Israël et Je les bénirai" (No. 6:27); "Tous ceux qui s'appellent de Mon Nom, et que J'ai créés pour Ma gloire, que J'ai formés et que J'ai faits" (És. 43:7).
Dans la même pensée, et en examinant le nom de la tribu de Juda en hébreux, on y trouve le tétragramme divin:
h w h y = tétragramme de Dieu
h d w h y = JUDA
On retrouve toutes les lettres du tétragramme dans le nom de Juda, Dieu a donc donné Son Nom à cette tribu. On est en droit de se poser la question: "pourquoi Juda?". Car c'est par cette tribu qu'Il viendra dans la personne du Messie Yéshoua, pour sauver Israël et le monde entier. Mais ce n'est pas tout! Juda, en hébreu, se dit "Yéshouda", et une lettre différencie ce nom du tétragramme divin, le "dalet" (D) qui signifie "porte". À l'intérieur de Son Nom, Dieu a donc placé une porte qui nous donne accès à Lui, une porte par laquelle on entre: cette porte c'est Yéshoua le Messie, que les nations appellent Jésus-Christ: "Je suis la porte" (Jn. 10:9a).
Rappelons que Yéshoua est issu, selon la chair, de la tribu de Juda! Combien Dieu est grand! Il choisit une tribu, lui donne Son Nom, y place une lettre supplémentaire, une porte, et fait venir par elle le Messie Sauveur. On comprend mieux pourquoi le salut vient des Juifs! Dieu avait tout prévu d'une manière parfaite!
Chers amis, il est temps de faire tomber tous les préjugés antisémites. Sortons de l'engrenage satanique qui vise à l'antisémitisme et aussi à l'antisionisme. Consolons le peuple de Dieu, parlons à son cœur, comme le Seigneur nous le demande (És. 40:1-2), ôtons les pierres plutôt que de placer des obstacles, accueillons nos frères et montrons-leur notre amour. Pour cela, il faut peut-être remettre certaines vérités en place, apporter des éléments importants, voire même cruciaux, que vous devez connaître afin de ne pas être dans l'erreur. Pour ce faire, faisons tomber certains préjugés antisémites.
Shalom et bénédictions
Par François Micciche, Prenons position contre l'antisémitisme (extraits);
in TMPI [Témoignage Messianique au Peuple d'Israël] – 4ème trimestre 2002 – 151.
Avec l'aimable autorisation de l'éditeur responsable.
"Les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables" (Ro. 11:29).
Ses murs se couvrent d'une publicité jamais vue: via Internet, des Juifs proclament la Bonne Nouvelle de Jésus MESSIE D'ISRAËL! Dans tout le Pays, avec une soixantaine de pasteurs, leurs assemblées se sont multipliées. Ils ont des échanges fraternels avec des pasteurs arabes, des journées de prières.
N'oublions pas que Jésus a pleuré avec une infinie tendresse sur Jérusalem (Lu. 19:41-44). Il se comparait à une poule qui, face au danger, rassemble ses poussins sous ses ailes. Certes, la destruction est venue, puis la dispersion des Juifs et l'horreur de l'holocauste, hélas! Malgré tout, ce peuple reste aimé de Dieu à cause de ses ancêtres. L'apôtre Paul le démontre avec force dans le chapitre 11 de l'épître aux Romains.
Des Juifs messianiques, il y en a aussi en Allemagne, aux États-Unis, nouveaux chrétiens qui parlent moins de l'église mais qui aiment YESHOUA comme nous aimons Jésus!
Alors, avec le psaume 122, demandons la paix de Jérusalem. Temps d'angoisse, jours difficiles, l'histoire s'accélère à l'horloge de Dieu.
Seul espoir de salut pour Israël –et sa survie!– le Christ, l'Oint de l'Éternel, donc le MESSIE! À nous de veiller, car l'avènement du Seigneur est proche. Amen!
Flora Quintin, in Méditations Quotidiennes
Suite à une opération, j'ai dû rester quelque temps cloué au lit à l'hôpital. Je me demandais pourquoi Dieu m'y avait amené. J'ai donc prié, et je Lui ai demandé de faire en sorte que mon séjour hospitalier ne soit pas vain. Peu après, il m'est venu à l'esprit de distribuer autour de moi des exemplaires de Parole Vivante, le Nouveau Testament dans une transcription moderne.
Un brave berger, qui se trouvait dans une chambre en face de la mienne, m'a demandé un exemplaire à grands caractères, que je lui ai donné avec empressement. Quelques jours plus tard, je lui ai rendu visite. Quelle surprise de le voir lire le Saint Livre et me dire: "Je termine le quatrième Évangile". Il buvait à longs traits, heureux de faire connaissance avec celui dont il avait vaguement entendu parler.
En voyant la joie qu'il éprouvait à la lecture de la Bible, je me suis interrogé sur ma propre passion pour les Écritures. Mon intérêt pour la Bible est-il le reflet de ma relation avec Dieu? Suis-je heureux de lire la Bible? Suis-je impatient de rencontrer Dieu? Prenons l'exem-ple de deux hommes de l'Écriture: Abraham et Lot.
Tous deux sont croyants, ils aiment Dieu. Mais voici la différence entre les deux: Abraham s'attache aux choses d'en haut, il vit avec Dieu, près de Dieu. Il est un étranger sur la terre qui désire faire la volonté de Dieu. Quand Dieu lui demande d'offrir son fils unique, il est prêt à le sacrifier. Lot, en revanche, s'attache aux choses d'en bas, il voit la belle plaine, la ville de Sodome, où il s'installe et oublie les choses d'en haut. L'âme assoupie, il a perdu l'amour de Dieu et sa relation avec Dieu. Il reste certes un croyant, mais un croyant aveuglé par les choses de la terre, à tel point que Dieu a dû l'arracher à tout cela pour le sauver de la menace qui planait sur ces villes.
Une dame à qui mon épouse avait remis un Nouveau Testament disait quelques jours plus tard: "C'est clair maintenant, j'ai compris". Aujourd'hui, elle lit l'Écriture chaque jour, car, dit-elle, "la Parole de Dieu m'aide à vivre jour après jour avec le Seigneur; elle éclaire ma vie". Cette dame a réellement une passion pour la lecture de la Bible.
Si nous avons perdu cette joie de lire la Bible, c'est que nous avons pris des distances par rapport au Seigneur. Nous devons revenir à Lui comme au premier jour, rechercher la plénitude de l'Esprit, par lequel nous avons reçu grâce sur grâce, car nous sommes les objets de la grâce de Dieu. Ne l'oublions pas!
Dans Sa prière au Père, Jésus parle de Ses disciples en disant: "Ils ont gardé Ta parole" (Jn. 17:6), ce qui est une preuve de leur amour pour Christ. Nous remarquons dans ces mots toute l'importance de l'attachement à la Parole de Dieu. Le Seigneur aime que nous nous y attachions, car Il sait que c'est elle qui fait vivre. À sa lecture, nous nous fortifions intérieurement, et notre vie se transforme et devient source de vie.
À la Samaritaine, Jésus affirme: "Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que Je lui donnerai…" (Jn. 4:13-14). L'Écriture ajoute encore: "Vous tous qui avez soif, venez aux eaux" (És. 55:1). Jésus dira également: "C'est de l'abondance du cœur que la bouche parle" (Mt. 12:34). Comment notre cœur peut-il déborder de l'amour de la Parole de Dieu? Tout simplement. En la lisant régulièrement, la Bible nous apprend à vivre chaque jour avec Dieu et à grandir avec Lui, à Le connaître toujours mieux et à devenir passionnés de Son Livre. C'est ainsi que se développe une relation véritable, heureuse, d'un fils avec son Père, d'une fille avec son Papa.
N'attendons pas la vieillesse pour nous y atteler, car nos facultés intellectuelles auront diminué, et nous n'éprouverons plus le même plaisir. Mais si nous commençons dès à présent, la Parole sera ancrée en nous pour toute la vie et nous apportera joie, paix, bonheur et espérance.
Ne négligeons pas notre relation avec notre Père céleste, notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ. Que le Seigneur ne soit pas obligé de nous arracher à cette terre, ce qui serait un désastre pour notre âme. Revenons au Livre des livres, retrouvons le goût de lire la Parole de Dieu, nous retrouverons alors la relation intime de l'enfant avec son Père.
Joël Rousseau in Contact et Communion, n° 86 – 2ème trimestre 2000, p. 6
Avec l'Aimable autorisation des Éditeurs de Littérature Biblique
Voici déjà longtemps, une chrétienne lisait dans le prophète Malachie, le verset étrange: "Il siégera pour fondre et épurer l'argent…" (Mal. 3:3).
Elle s'est décidée à se rendre chez un orfèvre pour lui demander le sens de cette expression. Elle lui demanda d'expliquer comment il faisait pour purifier l'argent.
Après qu'il lui en eut décrit le processus, elle demanda: "Mais…, êtes-vous assis pendant que cela se fait?".
"Certainement, répondit-il, je dois rester assis, parce que je dois garder les yeux fixés sur l'argent en fusion. Si, faute d'attention, je l'y laisse trop longtemps, même si ce n'est que quelques minutes, il serait détérioré."
La dame a tout de suite saisi la beauté, pour ne rien dire du réconfort, derrière l'expression "Il siégera pour fondre et épurer l'argent…" Dieu sait qu'il est nécessaire que Ses enfants passent par le feu de l'épreuve. Mais Ses yeux sont fixés sur cette œuvre de purification, et Il y met toute Sa sagesse et tout Son amour envers nous. Nos épreuves ne surviennent pas par hasard, et Il ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce que nous pouvons endurer.
Avant de quitter l'orfèvrerie, la dame posa une dernière question: "Comment savez-vous que le processus est fini?".
"Oh, cela est tout simple, répondit l'orfèvre. Lorsque je peux voir le reflet de mon visage dans l'argent, je sais que le processus de purification est fini."
Nous avons besoin de persévérer pour que le visage de Christ se reflète dans notre vie!
D'après Egbert Egberts, in Persévérance,
Bulletin de l'AEPEB, Automne 2003
Ce texte, d'auteur inconnu, reflète assez bien l'état d'esprit du disciple de Jésus. Imprimez-le, affichez-le ou offrez-le: il fera j'en suis sûr beaucoup de bien!
J'ai saisi la vision. J'ai pris ma décision, choisi mon camp. Les jeux sont faits. Je le confesse, je persiste et je signe: je suis devenu disciple de Jésus-Christ!
Mon passé est racheté, mon présent assuré, mon avenir préparé. J'ai brûlé les ponts. Mon ancienne vie est crucifiée, ma nouvelle vie sanctifiée; l'aventure a commencé!
Je ne marche plus par la vue mais par la foi, plus dans la condamnation mais dans la libération, plus dans les ténèbres mais dans la lumière. Je ne suis plus emprisonné mais libéré, et je vais de l'avant!
Rien ne me détournera, ne me freinera, ne me distraira, ne me séduira, ne me déprogrammera, ne m'arrêtera, ne me détruira. Je ne regarderai pas en arrière, ne me détournerai pas, ne ralentirai pas, ne me résignerai pas et ne baisserai pas les bras.
J'ai pris le départ de la course avec le Christ plein de force car Il me délivre dans la faiblesse, plein d'espérance car Il me délivre du désespoir, plein de foi car Il me délivre du doute, plein de courage car Il me délivre de Satan. Je suis désormais plein d'assurance.
Les obstacles n'auront pas raison de moi, les plaisirs ne me séduiront pas, car j'ai fait mon choix! La question est réglée, le contrat est signé, le plan de vol est accepté, et je vais de l'avant!
J'en ai fini de ne voir que le bout de mon nez, de marcher à tâtons, de mes rêves étriqués, de mes pensées négatives, de ma vision miniature, de mes gestes petits, de mes projets mesquins et de mes paroles en l'air. Finis les engagements en demi-teinte, la médiocrité, les promesses brisées et la discipline nonchalante!
Mon esprit est renouvelé: je nourrirai des pensées qui sont saintes, je dirai des paroles qui sont vraies. D'un pas renouvelé, j'irai sur de nouveaux sentiers. Fort d'un nouveau regard, j'aurai une vision transformée.
J'ai été racheté à un grand prix, scellé par le Saint-Esprit, et je suis devenu un héritier du Royaume. À partir de ce jour, je marcherai comme un prince qui prend pleinement possession de son héritage!
Pensée du jour du Top Chrétien Francophone