Connaître Dieu

Dans la prière de Jésus, appelée "prière sacerdotale", on peut lire ce qui suit: "Or, la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jn. 17:3).

Il ressort de ce verset que la connaissance de Dieu est d'une importance vitale pour le salut de chaque être humain. Ceci ne veut pas dire qu'il suffit de connaître Dieu sur le plan historique, ou même doctrinal, par ouï-dire ou même par la lecture des Saintes Écritures!

Il y a une très grande différence entre avoir une notion "théorique" et une notion "pratique" de quelqu'un. Il est possible de savoir beaucoup sur Dieu, sans en avoir une connaissance personnelle et profonde.

Ce n'est que par le contact personnel, la méditation et la prière, adjoints à la lecture de la Parole de Dieu, que l'on acquiert une connaissance réelle et intime de Dieu.

On peut bien être professeur de théologie, et même annoncer le message chrétien, sans avoir pour autant une juste connaissance de Dieu.

Naturellement, il est bon, voire nécessaire, d'en savoir le plus possible sur Dieu et Sa volonté. Mais il est primordial d'apprendre à Le connaître personnellement.

La meilleure façon d'apprendre à connaître une personne est de la côtoyer et de lui accorder sa confiance. Il en va de même pour Dieu. Dans notre vie quotidienne, c'est sur le chemin de la foi que nous pourrons faire la connaissance de notre Dieu.

"La prière, c'est la grande affaire du chrétien. Ce sont les moments qu'il sait mettre en réserve pour la prière qui lui donneront du loisir pour tout le reste" (Luther).

La Rédaction

 

Tolérance et intolérance bibliques… une question de pronoms

Aujourd'hui, il y a des mots qu'il faut savoir glisser si on veut réussir dans ses entreprises. Le mot "tolérance" est de ceux-là. Pour que votre livre trouve un éditeur, pour avoir la parole dans un débat télévisé, pour que votre association soit reconnue, il est impératif de prononcer ce mot magique et surtout de bien faire comprendre que vous l'êtes, tolérant.

Par contre, si vous commettez l'énorme maladresse d'émettre la moindre opinion un tant soit peu tranchée sur l'un ou l'autre sujet sensible: adieu veaux, vaches, cochons! Vous êtes aussitôt taxé d'intolérant et toutes les portes se ferment. Notre société, c'est bien connu, ne tolère pas les intolérants.

Pas facile, donc, de se mouvoir dans ce monde dégoulinant de tolérance quand on croit à une vérité révélée et donc relative: l'Évangile de Jésus-Christ.

D'un autre côté, nous devons également reconnaître que l'histoire de l'Église et de nos églises est émaillée de moments d'intolérance dont personne ne peut être fier… Ah, rien n'est simple!

Deux petites phrases de Jésus, telles deux fusées éclairantes viennent illuminer la nébuleuse de la question. Car Jésus a parlé de tolérance et d'intolérance. Certes, sans utiliser ces mots, mais à sa manière… lapidaire. Deux phrases, disais-je, les voici:

"[Celui] qui n'est pas contre vous est pour vous" (Lu. 9:50).

"Celui qui n'est pas avec Moi est contre Moi" (Lu. 11:23).

Quand on met ces versets l'un à côté de l'autre, la tête nous tourne quelque peu. On ne s'y retrouve pas bien, qui est avec qui et contre qui? Il nous faut, pour y voir un peu plus clair, revenir aux contextes.

Luc 9:50 ou la "TOLÉRANCE DU VOUS"

Le chapitre 9 de l'Évangile de Luc nous présente les disciples un peu surexcités. Ils ont, entre collègues, une discussion assez vive au sujet de leur promotion personnelle. "Qui sera le plus grand?" se sont-ils humblement demandé. Et c'est dans cet état d'esprit un peu particulier que Jean voit l'occasion de se distinguer. Sûr de son coup, il déclare d'un ton péremptoire: "Cet homme qui chasse les démons en Ton Nom, nous l'en avons empêché".

Il ne Te suit pas avec nous. Tout l'accent tombe sur ce pronom: "nous" (hêmeis). Cet homme-là, qui a d'ailleurs du succès (les disciples se souviennent peut-être de leur propre échec, souvenir certainement irritant – voir Lu. 9:40), ne fait pas comme nous. Il n'y a pourtant qu'une seule manière de Te suivre, c'est bien sûr la nôtre! Tout mouvement qui échappe au contrôle du groupe doit donc être empêché (voir No. 2:26-29)!

Dans ce petit coin de Galilée, Jésus S'oppose à la première intolérance "ecclésiastique" de l'histoire de l'Église, celle de Ses propres disciples. Ce ne sera, hélas, pas la dernière, mais la leçon vaut pour toutes. Jésus, en reprenant dans Sa réponse le pronom "vous" (humeis), appelle Ses disciples à exercer la "tolérance du vous". Ces Galiléens mal léchés doivent comprendre que malgré leur incontestable consécration, ils n'ont pas le monopole de la foi en Christ. Ils doivent admettre que l'on peut Le suivre "Lui" sans les suivre "eux".

Et nous, disciples de cette fin de siècle, barricadés dans nos Églises, nos dénominations et nos convictions: ne nous faudrait-il pas faire preuve d'un peu plus d'ouverture? N'avons-nous pas besoin d'ouvrir les fenêtres pour respirer un grand coup d'air frais? Il est certainement temps pour nos Églises en Belgique de cesser "d'empêcher" et d'enfin comprendre que l'action de Dieu n'est pas liée à un "vous", à un cercle ou à un cadre. Elle déborde nos schémas, nos habitudes et nos critères… et c'est tant mieux!

Jésus était-Il donc le chantre de la tolérance à tout prix? La seconde phrase vient apporter un autre éclairage sur la question.

Luc 11:23 ou "L'INTOLÉRANCE DU MOI"

Dans ce chapitre 11, Jésus utilise l'argument par l'absurde pour répondre à ceux qui contestent l'origine du miracle qu'Il vient d'accomplir (l'expulsion d'un démon): "Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté" (v. 17). Autrement dit, on ne peut à la fois chasser les démons et travailler pour le compte de leur prince! On ne peut appartenir aux deux camps à la fois!

C'est dans ce contexte de lutte entre la lumière et les ténèbres (un combat bien clair!) que Jésus prononce cette phrase tellement forte qu'elle ressemble à une sentence: "Celui qui n'est pas avec Moi est contre Moi".

Là encore, l'accent tombe sur le pronom: Moi, le fameux egô en grec. Nous ne sommes plus avec les "nous" et les "vous", mais avec le "Moi" de la personne de Jésus. Et quand le pronom change, le ton change aussi. C'est "l'intolérance du Moi".

En effet, lorsque Jésus parle de Lui et de l'attitude de l'homme par rapport à Sa personne, Il est manifestement intolérant, intransigeant, exclusif. Quand Sa personne est en jeu, il n'y a pas de place pour les francs-tireurs, pas de "no man's land". On est soit avec Lui… soit on se retrouve dans l'autre camp, contre Lui, du côté de ceux qui dispersent, parfois sans le savoir.

Alors, le christianisme est-il foncièrement intolérant? En ce qui concerne la personne de Jésus: oui, trois fois oui.

Jésus l'était, et si nous nous réclamons de Lui, nous ne pouvons pas craindre de l'être, nous aussi, après Lui, à la suite des apôtres (Ac. 4:12), de Paul (1 Co. 2:2) et des premiers chrétiens qui avaient choisi le poisson pour emblème. Proclamons avec eux qu'Il est l'ICHTUS (Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur).

Devant le relativisme ambiant et le Nouvel Âge hyper absorbant qui tentent tous deux de "noyer le poisson", l'intolérance chrétienne pourrait paraître vouée à l'échec. Son impopularité est en effet directement proportionnelle au tranchant de son message. Tant pis, osons-nous dire! Il en va de notre fidélité au Logos (ndlr: Verbe éternel incarné – voir l'Évangile de Jean) de Dieu et du salut des hommes, rien de moins.

CONCLUSION

À la question: "le chrétien est-il tolérant?", la réponse est donc double.

Tolérant, il l'est ou il veut l'être par rapport à sa propre personne, son groupe, ses schémas et ses habitudes. Ouvert et large d'esprit, il n'exige pas que les autres chrétiens s'alignent sur lui.

Intolérant, il l'est et veut le rester en ce qui concerne la personne de Jésus. Il constate à la suite de Jésus Lui-même qu'Il est le seul chemin vers Dieu. Une intolérance vécue et affirmée dans l'amour et le respect du prochain.

Tolérance et intolérance chrétiennes. Que le Seigneur nous aide à les vivre toutes les deux!

E. VAN DER DOES, Professeur de l'Institut Biblique Belge

in LE MAILLON, juin 1995, pp. 1-2.

Avec l'aimable autorisation de l'IBB et de l'auteur.

 

La légende indienne de l'arc-en-ciel

Un beau jour, toutes les couleurs du monde entier se mirent à se disputer. Chacune prétendait qu'elle était la plus belle, la plus importante. Toutes se vantaient à haute voix, chacune étant bien convaincue qu'elle était la meilleure.

Le bruit de leur querelle enfla de plus en plus. Soudain, un éclair d'une lumière aveuglante apparut dans le ciel, accompagné de roulements de tonnerre. La pluie commença à tomber à torrents, sans discontinuer. Effrayées, toutes les couleurs se tapirent et se rapprochèrent pour chercher un abri les unes près des autres.

La pluie prit la parole: "Stupides créatures qui vous battez entre vous, chacune essayant de dominer l'autre, ne savez-vous pas que c'est Dieu qui vous a faites toutes, chacune dans un but particulier, uniques et différentes? Il aime chacune d'entre vous, Il a besoin de vous toutes. Joignez vos mains et venez à moi.

Il va vous étendre à travers le ciel en un magnifique arc-en-ciel pour vous montrer qu'Il vous aime toutes et que vous pouvez vivre ensemble en paix. Comme une promesse qu'Il est avec vous et comme un signe d'espérance pour demain…"

Ainsi, chaque fois que Dieu envoie une pluie pour laver le monde, Il place l'arc-en-ciel dans Son ciel, et quand nous l'apercevons, nous devrions nous rappeler qu'Il veut que nous sachions, nous aussi, nous apprécier les uns les autres et jouer de notre merveilleuse complémentarité…

Tiré du mensuel Arc-en-ciel, mai 2000

 

Les priorités de la vie

Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP – France) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation.

Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour faire "passer sa matière". Debout devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), il les regarda un par un, lentement, puis leur dit: "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de son auditoire, il sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement un par un dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda:

"Est-ce que le pot est plein?" Tous répondirent: "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta: "Vraiment?". Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux… jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: "Est-ce que le pot est plein?".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit: "Probablement pas!". "Bien!", répondit le chargé de cours. Il se pencha de nouveau, et cette fois sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda: "Est-ce que le pot est plein?". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les étudiants d'un jour répondirent: "Non".

"Bien!", répondit le professeur. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Il leva alors les yeux vers son groupe et demanda: "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?".

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet du cours, répondit: "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non", répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le professeur leur dit alors: "Quels sont les gros cailloux dans votre vie? -Votre santé?, -votre famille?, -vos ami(e)s?, -réaliser vos rêves?, -faire ce que vous aimez?, -apprendre?, -défendre une cause?, -relaxer?, -prendre le temps…?, -ou… tout autre chose?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre les GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de son existence.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?", ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)".

D'un geste amical, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Et vous, lecteur, qui (ou quoi) mettez-vous en premier lieu dans votre existence? Réfléchissez bien avant de vous répondre!

Bonne méditation!

La Rédaction

La prière chrétienne

Réglez tous votre conduite sur celle de Dieu: respectez-vous les uns les autres et ne regardez pas votre prochain avec les yeux de la chair, mais aimez-vous les uns les autres dans le Christ Jésus. Ne souffrez entre vous rien qui puisse diviser, mais que votre union avec votre évêque et vos chefs soit une image et une leçon de vie éternelle.

Ne croyez pas que vous puissiez rien faire de bon séparément: il n'y a de bon que ce que vous faites en commun. Une même prière, une même supplication, un même esprit, une seule espérance dans la charité, que vous goûterez dans une joie innocente: tout cela, c'est Jésus-Christ, il n'y a rien de plus beau.

Accourez vous réunir dans le seul Temple de Dieu, autour du seul Autel qui est le Christ Jésus, seul Il est sorti du Père, Lui demeurant uni, et retournant à Lui.

Ignace d'Antioche, mort martyr en 107,

in Pierres Vivantes n° 103, p. 8

 

Des promesses pour les moments difficiles

La Bible est une source inépuisable de promesses et de soutien pour qui sait prendre la patience de partir à la recherche de ce trésor inestimable.

Il y a plus de vingt-cinq ans, j'ai trouvé une liste de versets à méditer dans des moments bien particuliers. Je me propose aujourd'hui de vous la confier. Attention toutefois: elle est loin d'être exhaustive. Donc, tout comme moi au cours de toutes ces années, rien ne vous empêche de la compléter pour vous-même tout au long de vos méditations personnelles.

Autre chose. Tous les versets ne sont pas reproduits in extenso: la raison est, vous le comprendrez de suite, que ce seul numéro de La Rosée ne pourrait probablement pas suffire à les retranscrire dans leur entièreté. Je me suis dès lors permis de vous en reproduire l'un ou l'autre par thème. Ce choix est bien entendu tout personnel, mais il est fait pour que vous ayez la curiosité, la soif même, d'aller vous-même lire et méditer tous les autres!

Ne soyez pas étonné qu'une même référence biblique puisse servir dans des occasions différentes. Bonne lecture et bonne méditation!

Lorsque vous êtes dans la peine

"Le malheur atteint souvent le juste, mais l'Éternel l'en délivre toujours" (Ps. 34:19). Voir aussi 2 Co. 4:17.

Lorsque vous êtes victime d'une injustice

"Car c'est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement…" (1 Pi. 2:19-23). Voir aussi 1 Pi. 12-19.

Lorsque vous faites face à la tentation

"Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien" (Ja. 1:2-4). Voir aussi 1 Co. 10:13; Ja. 1:12-15.

Lorsque vous vous sentez seul et déprimé

"…car Dieu Lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et Je ne t'abandonnerai point" (Hé. 13:5). Voir aussi Ps. 23.

Lorsque vous cherchez votre voie

"Confie-toi en l'Éternel de tout ton coeur, et ne t'appuie pas sur ta sagesse; reconnais-Le dans toutes tes voies, et Il aplanira tes sentiers" (Pr. 3:5-6). Voir aussi Ja. 1:5.

Lorsque vous avez besoin de repos et de sérénité

"Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos" (Mt. 11:28). Voir aussi Ga. 6:9.

Lorsque vous vous sentez faible et incapable

"Je puis tout par Celui qui me fortifie" (Ph. 4:13). Voir aussi 2 Co. 12:9-10.

Lorsque vos problèmes deviennent trop lourds

"…C'est en [Dieu] que je me confie" (Ps. 55:23). Voir aussi 1 Pi. 5:7.

Lorsque vous cherchez la paix en temps de troubles

"Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point" (Jn. 14:27). Voir aussi Jn. 16:33; Ph. 4:6-7.

Lorsque vous êtes en danger

Ps. 91, 121.

Lorsque vous êtes assailli par des désirs égoïstes

"Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées" (Ph. 4:8). Voir aussi Ps. 106:13-15; 1 Jn. 2:15-17.

Lorsque vous faites face à la douleur et à la souffrance

"Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction! Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ" (2 Co. 1:3-5). Voir aussi Ro. 8:26-28.

Lorsque vous doutez de l'aide et du soutien de Dieu

"…à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps!" (1 Pi. 1:5). Voir aussi Ph. 1:6.

Lorsque vous avez des ennuis financiers

"Les lionceaux éprouvent la disette et la faim, mais ceux qui cherchent l'Éternel ne sont privés d'aucun bien" (Ps. 34:10). Voir aussi Ph. 4:19.

Lorsque votre patience est à bout

"Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien" (Ja. 1:2-4). Voir aussi Ro. 8:28-29.

Lorsque votre orgueil vous a vaincu

"Car qui est-ce qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l'avais pas reçu?" (1 Co. 4:7). Voir aussi Ph. 2:3-8.

Lorsque vous voulez suivre le plan de Dieu

"Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait" (Mt. 5:48). Voir aussi Mt. 12:36-40.

Lorsque vous doutez de votre salut

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jn. 3:16). Voir aussi 1 Jn. 5:11-13.

Lorsque vous cherchez la joie intérieure

Ps. 23.

Lorsque vous voulez lutter pour la justice

Amos 4:1-3; Ja. 5:1-6.

Lorsque vous souhaitez le partage des tâches dans l'Église

1 Co. 12:12-31.

Lorsque le courage vous manque

"Le jour où je T'ai invoqué, Tu m'as exaucé, Tu m'as rassuré, Tu as fortifié mon âme" (Ps. 138:3). Voir aussi Ép. 6:10-13.

Michel